Qui êtes-vous ?

Ma photo
Spécialiste en développement personnel, coach en entreprise, coach individuel, sophrologue, Catherine Barry est spécialisée dans la connaissance de soi et de ses émotions à partir des méthodes issues notamment de l’Asie, de la psychologie bouddhiste,et de la médecine traditionnelle chinoise; et dans la gestion des conflits intérieurs à partir de ces méthodes. Egalement, Journaliste à France télévisions, elle est l'une des spécialiste en France du bouddhisme dans les médias. Elle est en effet la première au monde, à avoir présenté une émission hebdomadaire à la télévision, « Voix bouddhistes » de 1997 à 2007 sur France 2. De plus, auteur de livres sur le bouddhisme, le Dalai Lama, le Tibet, le développement personnel, la spiritualité, les religions d'Asie, et la médecine chinoise, elle est depuis une 20 aine d'années maintenant un pont entre l'Occident et l'Orient, essayant toujours de faire dialoguer ces traditions. ( Voir publications en pied de page; Pour toute remarque, question ou consultation sur RV vous pouvez la contacter à : catherinetashidelek108@gmail.com)

samedi 21 décembre 2013

L'esprit de Noël: l'amour et l'espoir, deux énergies essentielles pour vous faire du bien. Bonnes Fêtes

Bonjour à tous,
Ce sont les fêtes de fin d'année. On aime ou pas selon notre histoire personnelle, heureuse ou pas en famille...
Plusieurs choses peuvent-être méditées pendant cette période:
1/ Le sens des racines et de la famille: c'est ce qui vous a construit, ce qui vous a fait, ce qui vous donne envie de changer, d'évoluer pour ne pas ressembler à vos parents ou pour, au contraire, essayer d'acquérir les valeurs qu'ils vous ont transmises.... quoiqu'il en soit, pardonner est le début de toute guérison intérieure. Aussi, ne rejetez pas tout en blog sous peine de vous nier... 
2/ La notion de renaissance et de changement des énergies. Les asiatiques considèrent que les nouvelles énergies qui fleuriront au printemps, dans la nature et dans nos corps, naissent à ce moment de l'année. Profitez-en pour faire le point, un bilan, sur l'année qui vient de s'écouler et sur ce que vous souhaitez voir se réaliser en 2014. Essayez de visualiser vos énergies se concentrer en vous pour atteindre vos buts et visualisez les moyens qui vous seront nécessaires pour y parvenir. Listez tout cela afin de le garder en mémoire et vous y reporter chaque fois que vous en ressentirez le besoin
3/ Enfin, cette période est un moment où nous devons laisser l'espoir, qui est une énergie extraordinaire, investir totalement nos vies. Les humains ont inventés le Père Noel pour que les enfants puissent apprendre, au moins une fois l'an, à enchanter leur vie. A croire au merveilleux et que tout est possible. Cette pensée magique se réalise pour eux à travers les cadeaux que nous leur faisons. Faites de même pour vous. Utilisez cette pensée magique pour vous élever, apprendre à transcender ce qui est négatif, transformer vos mauvaises habitudes en des attitudes positives.... 

Et, pour vous y aider, inspirez-vous de ce poème de toute beauté : Invectus. Il fut le poème préféré de Nelson Mandela, premier président noir d'Afrique du Sud. Il l'a soutenu durant 27 longues années passées de prison .

"Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténèbres qui m'enserrent,
Je loue les dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu'horreur et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme."

L'auteur du poème est  le britanique William Ernest Henley (1849–1903.)
Atteint de tuberculose osseuse à 12 ans, Henley a dû subir l’amputation d’un pied.
 Il a écrit le poème Out of the night that covers me sur son lit d’hôpital en 1875. 
Plus tard, un éditeur a intitulé le poème Invictus.

Belles Fêtes
Soyez heureux et serein 
Et partagez, sans compter, votre joie intérieure et votre confiance en la vie avec les autres



dimanche 15 décembre 2013

Rien n'est impossible: Didier Van Cauwelaert

Bonjour, 
Retrouvez l'intégralité de ma rencontre avec Didier Van Cauwelaert en cliquant sur le lien suivant: 

Une belle rencontre dont je vous livre ici quelques extraits:

Dans  le Dictionnaire de l'impossible, son dernier livre paru chez Plon, Didier Van Cauwelaert associe science, imagination et passion pour s’aventurer avec un formidable enthousiasme dans des univers que la majorité d’entre nous n’effleure qu’avec précaution, par peur de l’inconnu ou pour éviter d’être moqué par ceux qui font de la logique, un rempart. L’écrivain Prix Goncourt, Grand prix du Théâtre de l'Académie française, prix Science-Frontières de la vulgarisation scientifique, n’hésite jamais, quant-à lui, à franchir les frontières du visible et de la raison ordinaire pour voyager aussi loin que ses sens, ses envies, ses convictions, la nécessité, l’entraînent. Car l’homme ne fait rien du bout du cœur. Son parcours montre qu’il se jette tout entier dans ce qu’il entreprend : ses romans, ses essais, ses pièces de théâtre, ses collaboration au cinéma et à la télévision…. Une vie dense, intense, fondée sur une quête intérieure impérieuse qui le pousse, par empathie, à approfondir, sans cesse, sa connaissance du monde, des autres et de lui-même. Un cheminement qu’il nous convie à faire, avec lui, dans cet ouvrage foisonnant, rigoureux, très documenté, qui nous incite à vivre et à penser, le monde, autrement!
 
........
Quel est le sens de la vie pour vous ?
La vie sert à créer des liens. A comprendre que nous sommes connectés à ce qui nous entoure, au visible, à l’invisible. A développer l’empathie. A modifier la réalité grâce à l’imaginaire, l’idéal, la générosité, l’intelligence.
La force qui gouverne la vie, est l’imagination. Nous devons  profiter de ce passage sur terre pour nous en servir et faire en sorte que tout soit mieux, dans tous les domaines. Ce n’est pas facile mais c’est possible. Il y a des hauts et des bas mais le destin de l’homme est d’écrire le monde, de le rêver grand, et de le construire de manière belle et éthique. Aussi, ne perdons pas de temps à nous révolter contre des choses inévitables telles que la mort. J’ai le privilège de ne jamais avoir eue peur de la mort. Peut-être, c’est une hypothèse, parce qu’ayant fait un arrêt du cœur à la naissance, j’y aie été confronté très tôt. Ce qui pourrait expliquer également mon aptitude à éprouver, depuis toujours, une empathie joyeuse et naturelle pour les êtres et les choses. Quoiqu’il en soit, nous sommes tous, chacun avec nos spécificités, au service de la vie. Nous avons un rôle à jouer dans le mouvement général de la création, y compris après la mort. Je pense qu’il y a autre chose après. Une forme de conscience qui dépendra de ce qui nous sera nécessaire et des besoins de l’univers, au moment où nous mourrons. 

En introduction de votre dernier livre : 3 phrases qui résument, me semble t’il votre démarche…
La 1ère est de Saint Augustin et parle de la nécessité de lutter contre l’ignorance…
La science évolue très vite. Méfions-nous des jugements hâtifs et de ne pas rejeter trop vite des phénomènes que nous ne comprenons pas encore. Notre méconnaissance des lois de la nature peut nous faire croire au miracle ou nous conduire à parler de paranormal pour des faits qui seront bientôt explicables. Le terme paranormal a été employé, la première fois, en 1902, c’est-à-dire hier, à l’académie des sciences pour parler des atomes et des molécules. Avec le recul, cela semble incroyable. Aussi, soyons prudents ! Ce qui semble vrai aujourd’hui, sera peut-être faux demain ! Ne condamnons pas des réalités qui remettent en question nos concepts et nos croyances. Essayons plutôt de comprendre ce qu’elles disent du monde.
 .... 

Cette approche de la vie…. Fait-elle de vous, un homme heureux ?
L’empathie que j’éprouve spontanément pour les êtres et la vie en général, est au départ de cette approche.  Elle me pousse à être en harmonie, en accord avec les forces qui m’entourent, m’habitent, me dépassent, me transcendent ; à être en lien avec l’ensemble de l’existence, sans jugement d’exclusion, sans fanatisme….. Le bonheur est un état de partage, fragile, menacé par l’extérieur et par la peur qu’on a de le perdre. Mieux vaut miser sur la joie qui est une force motrice, un système immunitaire, pour changer le monde grâce à la puissance de notre imaginaire. Je m’y efforce. J’espère que ce livre et le prochain tome qui suivra, aideront les lecteurs à faire de même. 

Belle Route
Soyez heureux


dimanche 8 décembre 2013

prendre sa vie en main à l'image de Mandela: homme libre, responsable, équanime et bon envers tous les êtres

     
         Accepter ce qui est et cultiver le sens de la responsabilité
Nous sommes au début d’un nouveau monde dont nous ne pouvons imaginer la forme qu’il prendra. Le sociologue Edgar Morin parle à ce propos de crise de civilisation majeure. C'est, dit-il en substance, « le socle même de nos valeurs et croyances qui vacille sur ses fondations. ». Pour anticiper et accompagner au mieux les changements annoncés, nous devons prendre conscience que tous les êtres humains sont en relations constantes, interdépendantes, que nos expériences sont éphémères et qu’il est donc vain de s’y attacher et, agir en conséquence. La science, la mondialisation, prouvent chaque jour que tout est lié, les humains, les animaux, les plantes ; que notre avenir est commun.  Le savoir intellectuellement ne suffit pas. Beaucoup d’individus refusent ce fait dans leur chair. La peur de la précarité et de la souffrance, le délitement des liens familiaux et sociaux, les pousse à se replier sur leurs fragiles certitudes. Attitude instinctive de survie qui ne leur permettra pas, cependant, d’éviter, les peines à venir. Mais, comment sortir de ces schémas qui nous concernent tous, plus ou moins? Comment bousculer nos habitudes mentales ? L’une des solutions proposée par les thérapeutes, est d’apprendre à accepter de faire face à la réalité en développant notre sens des responsabilités et les qualités qui en découlent: le courage, la volonté, la bienveillance, le sens de l’altérité. S’appuyer et se confronter à la réalité rend plus fort intérieurement, oblige à devenir adulte et à trouver des solutions justes et adaptées, s’il y en a, pour sortir des crises intérieures et extérieures traversées. C’est parfois difficile et douloureux. Nous préférons tous que les évènements correspondent à nos désirs et à nos souhaits de manière à être protégés du malheur. Mais cette pensée est utopique. La réalité est faite de hauts et de bas ; de joies et d’épreuves qui révèlent la vérité des êtres en leur permettant de mieux se connaître et de faire des choix de vie. Ces mouvements sont inhérents à l’existence. Alors, autant  les accompagner, lucidement et de manière pragmatique, afin d’utiliser  au mieux nos possibilités et potentiels.
Exercice : accepter la réalité:
Selon la psychothérapeute Virgnia Satir, accepter ce qui est consiste à « voir et entendre ce qui est, au lieu de ce qui devrait être, avoir été, ou devoir se produire ». Toute démarche thérapeutique s’ancre dans cette approche. Toute décision visant à vivre autrement également. De quoi s’agit-il ? De rentrer pleinement et sans à priori en contact avec ce qu’est la réalité quand elle est dépourvue de nos attentes et projections. Ce n’est pas simple. Nous sommes tous bardés de convictions, de croyances, d’espoirs et de peurs qui déforment notre perception des choses. C’est vrai. Mais, nous pouvons changer. Virgnia Satir propose 5 clés pour y parvenir, peu à peu.
-        S’efforcer de voir et d’entendre ce qui est,
-        Oser dire ce qui est ressenti et pensé au lieu de discourir sur ce que vous croyez, voulez, projetez, espérez, redoutez. Cette transparence demande que soit établie une relation de confiance et de respect avec son partenaire.
-        S’autoriser à ressentir ce que vous éprouvez : peine, colère, ressentiment, envie, jalousie, haine, joie, enthousiasme,
-        Se demander ce que vous voulez et souhaitez vraiment dans votre vie. Vous et pas votre famille ou la société,
-        Oser prendre des risques pour être vous-même.
     Vous pourrez ainsi décider en toute lucidité de ce que sera votre chemin de vie. Faites le, à votre rythme. On ne change pas des habitudes de pensées et des émotions récurrentes en un claquement de doigt. Cela peut demander des années mais qu’importe si vous vous réalisez peu à peu.

Pour vous aider à changer de point de vue, vous pouvez également développer          vos qualités en vous efforçant d’agir de manière positive.
Quelques exemples d’actions :
- sélectionnez des programmes non violents à la télévision, des lectures, des expositions, des films, qui nourrissent intellectuellement, artistiquement, votre réflexion;
- cessez de critiquer les autres ou les situations et efforcez-vous de voir le verre à moitié plein au lieu du verre à moitié vide ;
- dans vos relations, privilégiez des rapports basés sur l’amour, la tolérance, la solidarité, le respect et la non-violence. Evitez les rapports de force et les conflits qui vous conduiront à vous forger des carapaces sociales;
- adoptez aussi souvent que possible une attitude positive et bienveillante envers vous-même. Aimer les autres, implique de s’aimer et de s’accepter ;
         En clair, faite de votre univers le meilleur des mondes possibles.
Enfin, faites chaque soir le bilan de ce que vous avez entrepris dans la journée. Cela vous donnera des repères et vous encouragera à poursuivre la transformation entamée.

La phrase pour accompagner votre semaine est de Matthieu Ricard : « Le bonheur est le résultat d'un mûrissement intérieur. Il dépend de nous seuls. Il est le résultat d'un travail patient, poursuivi de jour en jour. Le bonheur est une manière d'être, un art de vivre.

Belle route
Soyez heureux

dimanche 1 décembre 2013

Etre heureux, c’est prendre conscience que tout est lié et que nous sommes une partie essentielle de ce tout.....

Etre heureux, c’est en finir avec l’Ego, qui nous fait croire que nous sommes seuls, séparés des autres 
Toute notre  vie  est consacrée à la recherche du bonheur. Pourtant, paradoxalement nous nous complaisons dans la souffrance, la plainte, le ressentiment, la culpabilité, la haine de soi et donc des autres, …. , sans même nous en rendre compte, tant nos habitudes de vie, notre éducation, notre relation au monde et à autrui, nous conduisent à reproduire des schémas de comportements qui nous étouffent. De plus, dans nos sociétés judéo-chrétiennes l’idée du bonheur est souvent associée, inconsciemment, à un état d’être qui se vivra essentiellement après la mort, lorsque nos actes comptés et pesés, il sera possible de demeurer pour l’éternité, ou presque, dans ces paradis dont parlent les hommes d’églises depuis plus de 2000 ans, et dont ils sont les intercesseurs. Dans la plupart des religions monothéistes, la carte qui nous relie aux cieux ne se compte pas en nombre d’étoiles mais en péchés, absous ou non, confessés parfois, et toujours culpabilisants. Mais les pêchés dont parlent les religieux ne sont souvent que des ersatz, des leurres, destinés à nous faire oublier les vraies causes de nos blessures et souffrances intérieures : notre peur de la mort et de la souffrance, la difficulté de donner un sens à ce que nous vivons, les angoisses générées par des Ego qui enferment et mutilent l’être, ….., par toutes ces terreurs primaires d’humains qui nous font oublier que notre rôle est de grandir libres et que là, est la clé du bonheur. Libres de faire du bien donc de rendre les autres heureux. Libres de poser un autre regard sur tout système qui enferme. Libres de se faire confiance, de respecter les autres, d’aimer, de partager, de se montrer altruistes, et d’aimer vivre.
Dans le Bouddhisme la clé du bonheur est indissociable de ce que la souffrance enseigne. Pas de celle qui punit ou qui est subie comme une rédemption, mais comprise, acceptée, reconnue  afin de ne plus se laisser happer par des pensées, actions, paroles qui en génèrent de nouvelles. Le Bouddha est souvent comparé à un thérapeute. Médecin des corps et des esprits Sakyamuni (Bouddha) a décrit un processus en quatre étapes. Il a diagnostiqué la maladie -la souffrance-, déterminé la cause de cette pathologie -ses raisons-, montré le but - la cessation de cet état de souffrance, l’éveil- et indiqué  un traitement -les moyens sur la Voie-. Nous sommes responsables de cette quête, non victimes. Nous sommes libres de nous donner les moyens d’en finir avec nos souffrances égotiques. Ce sentiment de liberté, se jauge à notre façon d’être et de percevoir le monde, à notre sérénité, à la paix de notre esprit y compris dans les épreuves, car, ne nous trompons pas, il y en aura jusqu’à notre mort…. 

Votre bonheur ne dépend que de vous. Et, commence par accepter que le bonheur n'est pas un état acquis une fois pour toutes, mais qu'il est constitué de liens, de hauts et des bas, ..., de pulsions, de joies, de tristesses, ...., bref, de la vie dans son ensemble.... 


Soyez heureux.
Belle Route 


dimanche 24 novembre 2013

Vous êtes stressé, tendu, angoissé, fatigué.... faites des mini-récréations chaque jour....Et, soyez heureux...

Lors de l’un de ses cours à Stanford, le responsable du département de Psychiatrie, a abordé les relations entre le corps et l’esprit, le stress et la maladie, en mettant en avant  les différences existantes entre les deux sexes.
Une approche inattendue pour son oratoire.
Une approche, non sexiste mais pouvant-être cependant pour certains, dérangeante, puisque elle met en exergue la qualité de la capacité relationnelle qui peut parfois, exister, entre les femmes de manière à inciter les hommes à transformer leurs comportements entre eux. Le but : améliorer notre santé physique et psychique.
Que dit ce professeur ?
1/ Que l’une des meilleures choses qu’un homme puisse faire pour sa santé est de vivre avec une épouse ou une compagne alors qu’une femme, doit, quant à elle, entretenir ses relations avec ses amies.
2/ Que les relations qu’ont les femmes : leur écoute, leur compréhension, le soutien qu’elles manifestent entre elles, les aident à mieux gérer les différents stress et difficultés de la vie. Elles se confient, parlent de leurs sentiments, de ce qu’elles ressentent….. et, ces moments entre filles, ces manières de partager ce qu’elles éprouvent, favorisent la production de sérotonine – un neurotransmetteur favorisant la sensation de bien-être. Passer du temps entre amies, est donc tout aussi important pour sa santé que de faire du jogging ou de la gym.
3/ Que les hommes ne connaissent pas ce type de relation ! Le plus souvent, leurs rapports amicaux tournent autour de leurs activités. Ils évoquent rarement ce qu’ils ressentent ! Alors que c’est fondamental pour rester en bonne santé  physique et psychique !

Quelle leçon tirer de cette histoire qui circule sur le net en ce moment pour les filles et les garçons?
1/ Qu’il importe, quel que soit notre sexe, de cultiver les relations amicales en étant soi-même ! Se confier c’est ouvrir son cœur ! C’est être vrai ! Un privilège rare à notre époque ! Attention, à qui vous vous racontez cependant !
2/ Qu’être authentique, sincère, aide à se faire du bien, à rester en forme !
3/ Que développer de véritables relations avec l’autre, c’est comprendre le sens de nos vies ! Seuls, nous ne sommes rien! Nous n’existons qu’en relations, qu’en interdépendance avec les autres ! L’autre est notre miroir. Il nous montre qui nous sommes (par ses réactions conscientes et inconscientes). Il nous aide à nous construire, à nous enraciner dans le moment, en faisant que notre présence soit vivante  puisqu’en lien avec un autre !

Aussi, quand vous partagez avec autrui, quel qu’il soit, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé physique et psychique ; et pour le reste de l’humanité.
Et, soyez heureux, d’en finir avec l’ego, qui vous fait croire que vous êtes seuls, séparés des autres.
Etre heureux, c’est prendre conscience que tout est lien, interdépendant et que nous sommes l’un des liens qui tissent le filet du monde

Belle route ! Soyez heureux et faites en profiter les autres




dimanche 17 novembre 2013

Heureux....

Bonjour,
Pour lutter contre la morosité ambiante, je vous propose de découvrir quelques extraits de l'un des almanachs que je propose pour 2014: Heureux : aux éditions Solar 
Ne redoutez pas les épreuves. Elles vous poussent à trouver les moyens qui vous rendront heureux. La souffrance est un aiguillon.

"Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l’or. C’est dans l’âme qu’est le siège de la béatitude"
Démocrite (philosophe grec, 460-370 av. J.-C.)


Une bonne nouvelle : votre bonheur dépend de vous. Non des circonstances extérieures. Soyez attentif à vos pensées et à vos émotions. Ne vous laissez pas déborder et manipuler par elles au quotidien et vous vivrez dans l’harmonie.


 "L’origine de toute joie en ce monde est la quête du    bonheur d’autrui."
 Shantideva (philosophe indien, v. 685-763)

Vous ne pouvez pas être heureux sans les autres. Alors, allez vers eux, sans rien en attendre de particulier, le cœur et l’esprit ouvert. Cela changera foncièrement votre journée.


"Tout est vrai et non vrai. Non vrai et vrai. Ni vrai ni non vrai. Tel est l’enseignement de Bouddha."

"C’est votre esprit, et les projections qu’il fait, qui crée le monde dans lequel vous évoluez. Aussi, choisissez de ne laisser s’épanouir que des pensées et émotions positives. Vous ne vivrez pas dans un état d’extase permanent mais vous pourrez vous appuyer solidement sur les valeurs ainsi générées.

Finissez-en avec les jugements négatifs que vous portez sur vous, sur autrui et sur ce que vous vivez. Décidez chaque matin, au lever, que vous ferez tout pour modifier cette habitude qui vous maintient dans la souffrance. Et, vous serez bien plus serein."

Nagarjuna (moine bouddhiste et philosophe indien, iie-iiie siècle)




  BELLE ET HEUREUSE ROUTE

dimanche 10 novembre 2013

La Pleine Conscience pour en finir avec les régimes

Apprendre la satiété grâce à la Pleine Conscience :
Vous avez , sans doute, comme moi, déjà succombé à la tentation de suivre un régime, puis un autre, avec le lot de désillusions que cela sous-tend et une réelle insatisfaction.
Si vous en avez ras-le-bol de cet esclavagisme alimentaire et que vous souhaitiez retrouver du plaisir en cuisinant et en mangeant, alors, essayez-vous à la Pleine Conscience.

Il s’agira ici de vous observer en train de manger, afin que vous goûtiez, en conscience, pleinement, à l’acte de vous nourrir grâce à un exercice simple à réaliser à table. 
Asseyez-vous un peu en avant de votre chaise, vos mains ouvertes sont placées près de votre assiette, vide. Respirez profondément quelques minutes en suivant le trajet du souffle dans votre corps. Vos bras, vos épaules sont relâchés, votre colonne vertébrale reste droite, sans tension excessive, vos yeux sont mi-clos, votre regard est dirigé sur un point situé à 1 mètre environ dans l’espace devant vous. Ressentez intensément les sensations liées aux mâchoires et à la bouche.  Les dents ne se touchent pas. Les lèvres légèrement entrouvertes dessinent un léger sourire. La langue repose naturellement contre le palais. Votre salive s’accumule doucement dans la cavité buccale. Soyez conscient des pensées qui traversent votre esprit, sans vous y attarder. Puis, prenez un seul aliment et déposez-le dans votre assiette, en étant conscient de vos gestes, de son poids, de sa consistance. Regardez sa couleur, sa forme. Demandez-vous s’il a une odeur, ou pas. Quand c’est fait, portez-le à votre bouche. Sentez là aussi sa forme, sa consistance, …,  notez mentalement l’endroit où il se trouve, sa relation avec vos dents, votre langue, votre salive. Soyez attentif à chaque bouchée quand vous la mâchez, l’avalez. Observez la participation de vos sens : le toucher, l’odorat, la vue, le goût, l’ouïe. Prenez conscience que vous êtes en lien avec le reste du monde pour un geste aussi simple que celui de vous nourrir. Réfléchissez aux conditions qui furent nécessaires pour que cet aliment arrive sur votre table. 
Terminez votre repas de la même façon. 
Ce processus vous aidera à vous ancrer dans votre corps et dans vos énergies, et à ne plus être emporté par des vagues émotionnelles compulsives quand vous n'allez pas bien. Vous aurez la sensation que votre être se déploie à l’infini. Vous vous sentirez relié à la nature et au reste du monde. Vous serez pleinement conscient du moment présent. 

Bon appétit
et belle route.
Soyez heureux

samedi 2 novembre 2013

La Toussaint : apprendre à apprivoiser la mort

En occident, la Toussaint est un moment privilégié, où nous pouvons et devons penser notre relation à la mort : la nôtre, celle de nos proches. Pour moi, la liberté fondamentale de l’être humain est là,  dans cette confrontation lucide, voulue, acceptée, familière, sans pathos, neutre même en un sens, avec la mort et donc avec nos convictions, nos failles, nos peurs, nos exigences, la beauté de nos sentiments aussi parfois.

L’existence apprend sans cesse à lâcher-prise et l’importance d’aimer et de partager d’avantage chaque jour avec les autres. Seul  l’amour rend vivant, relie aux autres, fait que nous nous sentons moins seuls au moment de mourir. C’est pourquoi, il importe moins de se libérer de la peur de la mort et de la souffrance, que d’apprendre à aimer. Aimer aide à avoir moins peur, de la vie, de la mort. L’effroi de l’inconnu diminue voire s’efface quand on aime.
Face à la vie et ses mystères, nous sommes tels ces quatre aveugles qui n’avaient jamais vus d’éléphant et qui essayèrent de se le représenter lorsqu’un de ces étranges animaux arriva dans leur village.
Chacun le toucha.
Le premier placé au niveau de sa jambe s’écria : cet animal est comme un très grand pilier.
Pas du tout, répondit le second qui touchait la queue.
Vous vous trompez répondit le troisième qui tâtait la trompe : il ressemble à une branche épaisse
Le quatrième qui palpait l’oreille s’écria alors : mais non c’est plutôt comme un grand éventail ….
Chacun pensait avoir raison, et ils commencèrent à se disputer.
Un sage qui passait par là, s’arrêta et leur demanda :
Que se passe-t-il ? Pourquoi discutez-vous ainsi ?
Nous ne parvenons pas à nous mettre d’accord pour dire à quoi ressemble cet éléphant.
Ils exposèrent leur point de vue et le sage répondit :
En réalité, vous avez tous raison. Vous ne touchez pas la même partie l’animal c’est pourquoi, ce que vous affirmez est différent.

Il en est de cette parabole comme de nos croyances en la vie et en la mort. Nous ne percevons qu’une parcelle de la vérité. Aussi, le sachant, apprenez à savourer pleinement l’instant et croquez la vie à pleine dents. 

BELLE ROUTE















samedi 26 octobre 2013

Mes actualités: des almanachs pour vous accompagner jour après jour tout au long de l'année 2014


C’est la spiritualité millénaire du Tibet qui a construit la sagesse, l’éthique, et la sérénité du Dalaï Lama. Cette sagesse l’a fait connaitre au monde entier en 1989 quand il reçut le prix Nobel de la Paix pour son combat non-violent envers le gouvernement chinois. Exilé en Inde depuis 1959, il offre désormais aux occidentaux qui le souhaitent, la possibilité de découvrir ses vastes connaissances à chacun de ses voyages en Europe, et leur apprend ainsi à mettre leurs vies en perspectives. Ce que nous vous proposons de faire ici, avec lui, jour après jour.
( Editions 365)



Heureux ! - 365 petits riens pour vivre le bonheur toute l'année : un agenda intemporel que j’ai élaboré en pensant à vous et qui vous offrira 365 possibilités pour trouver le chemin du bonheur grâce à des citations de grands maîtres et philosophes et des exercices, simples, à faire jour après jour, pour apprendre de ses échecs, accepter la souffrance, écouter son corps, regarder autrement le monde, vivre pleinement les moments de joie et de sérénité, apprendre à respirer…
Nous souhaitons tous être heureux ! Ce désir conditionne nos comportements, pensées et émotions. Certains semblent plus doués que d’autres pour atteindre ce but. Mais, les apparences sont souvent trompeuses. Le bonheur ne dépend pas de conditions extérieures, éphémères, mais de notre esprit ; de ce que nous sommes réellement. C’est pourquoi, nous pouvons tous apprendre à être heureux car nous sommes responsables de nos états d’âme. C’est ce que nous vous proposons de découvrir, ici, jour après jour. Et, n’oubliez pas, être en paix avec ses proches, rend encore plus heureux ! Editions Solar)





L’aspect pragmatique de la Voie Bouddhique séduit les Occidentaux en perte de repères. La méditation est l’une des pratiques les plus connues de cette tradition. Connue en apparence, elle est en réalité galvaudée et altérée dans ce qu’elle est vraiment, du fait de l’effet de mode qui lui est associé. Aussi, nous espérons que grâce à ces textes, structurés de manière à accompagner chacune de vos journées, vous l’éprouverez, intimement, et transformerez votre perception de votre quotidien. Méditer est un acte volontaire que l’on choisit de faire non pour fuir la réalité comme beaucoup s’y emploient mais pour découvrir qui on est, quand nous retirons nos masques. Pour vous y aider et accompagner le changement qui ne manquera pas de s’opérer dans votre relation au monde et aux autres grâce à cette pratique, nous vous proposons des paroles de sages à méditer, des enseignements et des exercices à faire. Leur enchainement est destiné à vous permettre de progresser, à votre rythme. ( Editions 365)

Belle route.
soyez heureux





dimanche 20 octobre 2013

Trouver et accepter la place qui est la nôtre en regardant le monde autrement...

Apprendre à écouter et à suivre son cœur pour vivre en accord avec son être

Nous traversons tous des moments de solitude, de doute, de tristesse, de désespoir, de ras-le-bol quand les choses ne se passent pas comme nous le désirons et que nos désirs profonds ne correspondent pas à ce qui se présente à nous. Dans ces moments là, nous refusons, consciemment ou pas, de lâcher-prise, et d’accepter ce qui est. Et, nous souffrons car nous agissons alors, très souvent, comme des enfants capricieux et immatures qui croient que la seule force de leur refus pourra changer la réalité.Le but de tout cela : échapper à la souffrance bien sûr; créer illusoirement une impression de sécurité en essayant de dominer les événements; se faire croire que nous sommes le centre du monde et que rien de fâcheux ne pourra, dès lors, nous arriver ou arriver à nos proches. Etc... 


Mais, en agissant ainsi, en demeurant dans cette posture d’autorité vis à vis des événements, nous blessons profondément notre être. Nous l'empêchons de recevoir l’amour, la tendresse, l’affection, nécessaires à son épanouissement, et nous refusons d’habiter la place qui est la nôtre, dans l’instant. 
Matthieu Ricard lors de la soirée organisée au Palais de Tokio par Clés: octobre 2013
Alors, comment faire pour en finir avec ces mécanismes qui nous empêchent, avec notre accord, d’être heureux ou serein? Comment trouver sa place à l'image du Dalai-Lama ou de Matthieu Ricard dont les actions sont en total accord avec ce qu'il sont ?

Commencez par apprendre à regarder le monde autrement :
et, pour cela, commencez par fermer les yeux un instant.
Adoptez une position digne et détendue : le dos droit, debout, en marchant ou assis sur une chaise ou un cousin
Concentrez votre attention sur votre respiration : observez le souffle pénétrer en vous des narines jusqu’à votre ventre et inversement
Soyez attentif à la détente du corps et de l’esprit
Et, dès que vous vous sentez prêt, ouvrez les yeux et regardez le monde qui vous entoure, vraiment, pleinement….
Le regard que vous posez alors sur les choses est dynamique et interagit avec elles.
Observez autour de vous : des messages poétiques vous sont destinés en fonction de vos états d’âme. Certains vous guideront et  orienteront vos réflexions.
Je vous en livre quelques uns que j’ai photographié. 
Un arbre avec un cache-nez pour le protéger du froid: une vision poétique et un message 
Allez, c’est à vous….
Une cabane au cœur de la ville: une invitation au ressourcement
Belle route. Soyez heureux et faites en profiter les autres

Au bout de la nuit et du tunnel:  la lumière

dimanche 13 octobre 2013

"Aux confins oubliés de l’Inde » : un ouvrage qui rend serein et heureux !

La crise économique et de civilisation que nous vivons actuellement et dont nous ne percevons que les premiers soubresauts, confronte nombre de nos contemporains au manque de sens, souvent douloureux, de leur existence. Dans ce contexte, les livres qui aident à s’ouvrir à soi et aux autres, sans peur, et qui transmettent une sagesse dont nous sommes souvent bien dépourvus, sont de précieux cadeaux.
C’est le cas du dernier livre d’Olga et d’Arnaud de Turckheim « Aux confins oubliés de l’Inde » qui paraît le 16 octobre chez Actes Sud. La beauté et la poésie des textes d’Olga et des aquarelles d’Arnaud amènent le lecteur à mettre, en confiance, ses pas dans leurs pas et à faire un voyage intérieur unique et exceptionnel. Les délicates aquarelles d’Arnaud, habitées d’une énergie dense et vibrante, et les récits si humains et si profonds d’Olga, constituent des témoignages rares de la vie, de l’histoire et des traditions des habitants rencontrés sur leur route.
Alors, oui, sans hésiter, partez avec ces infatigables voyageurs  à la découverte des Etats du « Grand-Est » de l’Inde, Assam, Arunachal Pradesh, Nagaland, Meghalaya, dont les frontières fermées depuis une 40aine d’années aux étrangers, commencent à peine à s’ouvrir. Car, quand vous refermerez l’ouvrage, où que vous soyez et quoi que vous viviez, vous constaterez que sa lecture vous a emporté, transformé et rendu heureux et paisible.

Belle route
Soyez heureux et faites-en profiter les autres